études et résultats

Les travaux du Docteur Jean JARRICOT (1932) ont mis en évidence que le rein élimine 2 fois plus d’urine (en volume de liquides mais aussi de particules solides) après une perfusion de "Plasma de Quinton" qu’après une injection de sérum physiologique de synthèse.

HANSCHE , en reprenant les travaux de MANFRED-CURRY, a observé que par voie orale l’eau de mer possède une puissante action régulatrice du pH gastrique et intestinal, action due à sa composition électrolytique particulière. Il en déduit que les parasites intestinaux sont favorisés, par un déséquilibre du pH intestinal, tant vers l’acidité que l’alcalinité, et maintenu par la suite par la parasitose. Cette dernière contribue à la sensibilisation du malade.

Il a obtenu de nombreuses récupérations chez les asthmatiques et les eczémateux.

BENSCH montre des améliorations obtenues dans 500 allergies traitées avec de l’eau de mer par voie orale : " Dans tous les cas, on observe que les traitements avec de l’eau de mer non seulement ont un effet local, mais aussi un effet plus profond sur l’organisme entier. Elle produit une modification fondamentale du contenu minéral des différents tissus, en corrigeant les déséquilibres ioniques, ce qui explique son incidence favorable sur les maladies allergiques. Dans ces cadres cliniques, les résultats tant objectifs que subjectifs ont été si favorables que l’on a l’impression d’un effet curatif spécifique ".

En outre, il signale une augmentation du Mg++ sanguin à des valeurs 8 à 10 fois  dans un lot de 14 malades après 21 jours de traitement à 250 cc d’eau de mer / jour. On connait bien le rôle antianaphilactique de l’ion Mg++.

EPPINGER et HESS démontrent que l’assimilation de l’eau de mer, bue, a lieu beaucoup plus lentement que celle de l’eau douce et qu’elle exerce une importante régulation de l’équilibre des ions K+, Na+, Mg++, Ca++, desquels dépend le bon fonctionnement du Système nerveux sympathique.

ROMPLER traite 30 gastrites allergiques avec 250 cc d’eau de mer en deux prises par jour, pendant 21 jours.  Deux fois par jour, il procède à des examens fractionnés par intubation duodénale, sur chacun des malades. Il observe :

La disparition des signes cliniques suivants, notés pendant l’intérrogatoire :

Lourdeur, boulimie, manque d’appétit, météorisme, malaises digestifs, fatigue générale, ardeurs gastriques.                                                                                                                     

SCHLEGELa  écrit : " La rapidité de la disparition des pyrosis dans les gastrites allergiques est surprenante chez certains malades, après la prise orale, souvent faible, d’eau de mer ".

SIEMENS, HYDE, WIEHLER , admettent que l’administration d’eau de mer per os est très efficace dans les processus allergiques.

RUZICKA obtient des résultats sur un lichen plan rubra, de 30 ans d’évolution, avec l’administration per os d’eau de mer. En une semaine l’hyperhémie et l’irritation diminuent.

KAUFER et KEINING , estime que l’asthme bronchique apparait sur un Terrain dont le système nerveux est instable, instabilité augmentée par un déséquilibre électrolytique.

WHIELER traite 14 asthmatiques en régime sans sel mais accompagné d’eau de mer. Il obtient une franche ammélioration au début du traitement sur deux malades et une amélioration sensible sur les douze restant, entre 8 jours et trois semaines de traitement.

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