Prélèvement et Traitement de l'eau de mer

René Quinton détermina certaines zones spéciales pour prélever une eau pure et " vivante ", destinée à préparer son "Plasma de Quinton". Ces zones sont appelées techniquement "Vortex" et présentent des courants tourbillonnaires, une température constante, une composition minérale peu variable, ce qui permet la reproduction du phyto et du zooplancton.

Recueillie par 30 mètres de profondeur et à 10 mètres du fond de l’océan, analysée et filtrée sur place, l’eau est transportée aux laboratoires Quinton sous température contrôlée et conservée à 4º/6º C en chambre spéciale, au maximum pendant 45 jours.

Au laboratoire, l'eau est à nouveau microfiltrée à froid et conditionnée dans des ampoules stériles de 10 ml ; on obtient ainsi une eau de mer naturelle hypertonique (30 g./l), d’environ 30 grammes de sels totaux par litre, commercialisée sous le nom de Quinton®Hypertonic Buvable.

Pour ramener la concentration marine à l’isotonie sanguine de 9 g./l, l’eau de mer est diluée au laboratoire avec de l’eau minérale naturelle non chauffée ( Aqua Fontana) car Quinton avait mis en évidence que l’eau distillée (stérilisée par chauffage) faisait perdre beaucoup de ses propriétés à l'eau de mer. On obtient ainsi une eau dont la salinité est de 9 g/l de sels totaux ; elle est commercialisée sous le nom de Quinton®Isotonic Buvable (appelé à l'origine "Plasma de Quinton").

A la mort de Quinton, en 1925, certains médecins et thérapeutes continuèrent à utiliser le Palsma de Quinton pour le traitement de leurs patients, mais à l'apparition de la chimie et en particuliers des antibiotiques, le traitement par l'eau de mer de Quinton tomba progressivement en désuétude. Il faut toutefois rappeler qu'il était permis de l'injecter jusqu'en 1982 et qu'elle était remboursé par la Sécurité Sociale jusqu'en avril 1982! Actuellement, même si le Quinton®Isotonic se prépare avec le label injectable (et qu'il a été injecté pendant près de 80 ans sous cette forme sans aucune procédure administrative et judiciaire à son encontre !), il est interdit de l'injecter pour des questions administratives (non renouvellement de l'AMM en 1982 - Autorisation de Mise sur le Marché). Les autorisations sanitaires actuelles ne permettant que l’usage par voie orale, selon la Pharmacopée Européenne.

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